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24 juin 2008

Commentaires

anne binder

voici, mon cher Paul, un melting pot de concepts qui nous tiennet à coeur: ambition, vision, small is beautiful, campus (n'oublie pas la réalisation de Marne la Vallée). Rien de tout cela n'est contradictoire dans un monde "glocal". En revanche ce que je lis de la proposition MEDEF, c'est qu'il est temps de faire évoluer notre culture trop spécifique: la le "soi-même d'abord" n'est plus de mise: je reprendrai pour les assortir le "n'ayez pas peur" de Jean-Paul II, ou "aidons nous les uns les autres": nos PME ne grandissent pas parce que trop d' entrepreneurs préfèrent la préservation de leur patrimoine à l'investissement dans la croissance, parce qu'elles ne savent pas se mettre en réseau, parce que la solidarité entre les grandes et les petites entreprises n'est pas suffisante, parce que la préservation d'intérêts catégoriels prime sur l'intérêt général...
Think Big pour nous, c'est aussi "think outside the box". Bref, ayons enfin des ambitions collectives et des institutions qui les appuient. Pour moi, donc, think big, c'est à la fois think together et n'ayons pas peur.

Patrice Hernu

Think big
c'est aussi la nécessité de repenser le global avec le small (local) is beautiful.

Le pape dit "urbi et orbi", reprenant un jeu de mot qui figure sous diverses formes écrites
dans l'antiquité. L'un est ouvert et petit, l'autre fermé et grand.
Abel et Caïn dans le sens étymologique, RéMUS et RoMuLUS, etc.
Equerre et compas (cf. les hièroglyphes égyptiens d'où viennent les idéogrammes originaux d'Abel et Caïn)

Après une décennie effectivement de small is beautiful
certes it is beautiful mais insuffisant (manque la force et la sagesse équilibre entre les deux)
Repenser les équilibres macro économique-écosystémique-civilisationnel-
est une nécessité car notre société ne va pas vers un excès de globalisation
elle va vers la territorialisation, la tribalisation, bref l'Urbs moderne
FaceBook est une mosaïque de tribus, pas une communauté universelle.

Et face à l'Urbs triomphant, il fait repenser l'Orbs

Think big... dans tous les états du big dont ne nous ne connaissons que les mauvais cotés : le big local et non le big global.

J'avais inventé un concept dans les années 90 : "le globalocal" qui a été repris par d'autres dans un néologisme affreux "le glocal"
C'était un peu vert glauque.
je préfère le globalocal bleu des horizons de la méditerranée.
Hic et nunc sed orbi

Réaction à toute "pompe" en "gros"...

Jean-marie Descarpentries

Mon cher Paul
bravo pour ton édito ;
eh oui ce grand Campus additionnant des compétences diverses serait TRES TRES souhaitable

Utopie ???? peut-être mais on a tout essayé,sauf l’utopie !

Bien à toi
Jean-Marie DESCARPENTRIES


Bernard Soeure

Bonjour Paul,

Comme souvent , je suis bien d'accord avec votre commentaire sur le "think big".
De mon point de vue, j'aurais préféré l'expression "voir large" au sens d'un regard qui cherche à découvrir de nouveaux horizons, à prendre en compte les nouvelles dimensions du monde contemporain, à élargir notre vision des choses afin de mieux les contextualiser.
Le "voir grand" me semble un peu présomptueux et relever plus de l'incantation que de démarches concrètes.

Bien à vous.
Bernard

Max Stellmacher

Bonjour

Ma grande peur est que dansle discours on glisse de la volonté de faire un MIT à la française à faire un grand campus…

La co-localisation des établissements sur un grand campus n’est qu’un moyen pas une fin, la finalité est d’unir sous une même bannière c’est établissement. Or dans les discours on glisse de plus en plus vers l’aspect uniquement BTP de l’histoire…d’où ma vigilance ;

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